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DÉCLARATION

Réponse aux résultats des recherches à propos de la qualité de l’air dans certains trains de GO

TORONTO: 7 février 2017 – Aujourd’hui, M. Greg Percy, chef de l’exploitation de Metrolinx, a prononcé la déclaration suivante:

« Une récente étude menée par le docteur Greg Evans, de l’Université de Toronto, a révélé que certaines voitures de train GO contenaient des taux élevés d’émissions de moteur diesel quand elles étaient tirées par une locomotive. Cette étude s’est penchée en particulier sur la présence de carbone noir et de particules microscopiques, dont les taux se sont avérés les plus élevés directement derrière la locomotive.

Comme nous accordons une priorité absolue à la santé et à la sécurité de nos clients et de notre personnel, nous avons collaboré avec l’équipe de recherche du docteur Evans tout au long de l’étude pour contribuer à recueillir et à analyser des données. Étant donné que de nouveaux renseignements sur les effets de ces particules continuent d’émerger et que cette étude est la première du genre à être effectuée sur des trains navettes au Canada, nous passons actuellement des tests supplémentaires en partenariat avec SNC-Lavalin et l’Université de Toronto pour mieux saisir l’ensemble de la problématique. L’étude souligne que les locomotives diesel testées sont similaires à celles qui sont utilisées par d’autres sociétés de transport en commun dans des villes comme Vancouver, Chicago, San Francisco, Washington D.C., Boston, Los Angeles et Seattle. Ainsi, nous espérons que ces efforts déboucheront sur des améliorations qui pourront s’appliquer partout dans le secteur. L’étude souligne aussi que ce problème ne concerne pas les trains qui sont poussés par une locomotive, ce qui correspond environ à la moitié de nos trajets.

Nous prenons déjà des mesures à l’égard des recommandations formulées dans le rapport, notamment en installant des filtres de ventilation améliorés, en visant un service électrifié et en employant des locomotives diesel de niveau 4 répondant aux plus strictes normes d’émission. Après avoir installé et testé les nouveaux filtres à haute efficacité dans certains trains, nous avons constaté qu’ils amélioraient considérablement la qualité de l’air à bord. Bien que des tests supplémentaires s’imposent, nous sommes en voie d’installer les nouveaux filtres dans toutes les voitures d’ici la fin mars pour faire en sorte que les améliorations soient immédiates. De plus, nous utilisons déjà des locomotives diesel de niveau 4, qui sont les premières sur le marché en ce qui concerne les émissions. L’ensemble de notre parc d’UP Express est mû par la locomotive de niveau 4 – notre service ferroviaire est le premier à les utiliser en Amérique du Nord – et nous avons une locomotive GO de niveau 4 en service et 16 autres de commandées pour 2017-2018. À l’avenir, toutes les locomotives diesel que nous ajouterons à notre parc seront de niveau 4. Nous allons aussi de l’avant avec notre projet d’électrifier de grandes parties de notre réseau ferroviaire, ce que signifie que nous transporterons de nombreux passagers dans des véhicules qui ne produisent aucune émission de diesel.

Nous ne prenons aucune de ces questions à la légère et nous nous réjouissons de tous les résultats qui peuvent nous aider à assurer un service de transport en commun plus sain et sécuritaire. Comme le docteur Evans l’a indiqué, l’étude ne vise pas à dissuader les clients de prendre les trains de GO. Le docteur fait lui-même ses déplacements sur les trains de GO depuis des années, tout comme moi, depuis 15 années pour être exact. C’est ce que je continuerai de faire.

Nous souhaitons assurer tous ceux qui comptent sur GO Transit chaque jour que nous accordons la plus haute priorité à leur santé et à leur sécurité. Nous continuerons à surveiller la qualité de l’air et à en faire état pour veiller à ce que la situation s’améliore.

– Greg Percy, chef de l’exploitation, Metrolinx